Un aperçu de notre démarche.
Moi Aussi est la première marque française de soin des mains pensée exclusivement pour les hommes. La gamme tient en trois promesses simples : hydrater sans laisser de trace, réparer sans sur-traiter, assumer la couleur avec retenue. Tout est formulé en France, à Chartres, avec des partenaires industriels de référence comme Fiabila, des actifs biosourcés, et un parti pris qui change tout : la peau des mains masculines, qui est plus épaisse, plus rugueuse, plus exposée, mérite une formulation faite pour elle — pas une crème « unisexe » qui reste en surface. C'est cette frustration personnelle qui a poussé Fadi Mroueh, fondateur, à lancer Moi Aussi en 2025 et à occuper un segment quasi vierge.
Moi Aussi n'est pas « une gamme homme » dérivée d'une marque féminine, ni un coffret saisonnier ajouté à un catalogue généraliste. C'est une marque conçue à partir de la peau masculine, avec des textures plus nourrissantes, des parfums retenus, des packagings sobres et un vernis-soin pensé pour des hommes qui veulent que ça se sente sans que ça se voie. Le différenciateur n'est pas le produit pris isolément, c'est la légitimité globale : décomplexer le soin des mains masculines — y compris le vernis — comme un geste quotidien assumé, sans posture militante ni clin d'œil ironique.
Un homme qui prend soin de ses mains n'a rien à justifier. Ce n'est ni de la coquetterie, ni un signe de génération : c'est un geste de présence et de considération, au même titre que se raser ou se couper les cheveux. Moi Aussi attaque frontalement deux choses : l'absence quasi-totale d'offre cosmétique sérieuse sur le segment mains pour homme, et le tabou culturel qui persiste autour du vernis, du soin des ongles ou même de la crème hydratante chez les hommes adultes. Le ton est franc, sans moralisation, sans posture militante — juste un constat de bon sens, formulé par des gens qui font le produit.
Des hommes de 25 à 55 ans, majoritairement urbains, qui ont des mains visibles dans leur quotidien : commerciaux, indépendants, managers, artisans, sportifs (escalade, golf, vélo). Ce ne sont pas des early adopters de la cosmétique masculine : ce sont des hommes qui ont essayé la crème de leur compagne, qui n'ont pas vu de différence, et qui ont laissé tomber. Une partie est jeune, décomplexée, formée sur TikTok et Instagram ; une autre est plus mature et arrive au soin par pragmatisme — parce qu'à un moment, des mains sèches qui tirent en fin de journée, c'est juste inconfortable.
Passer dix minutes devant un rayon soin des mains et constater que tout est rose, fleuri, sucré, marketé pour des femmes. Avoir les mains qui tirent après une journée d'hiver, qui pèlent après le sport, qui prennent l'âge du gars qui n'en a jamais pris soin — et ne pas savoir vers quel produit aller sans avoir l'impression de braconner dans le placard d'à côté. C'est un sentiment d'invisibilité commerciale, doublé d'un tabou social qui interdit même d'en parler entre potes.
Que la crème pour mains, c'est cosmétique et superflu. Que les mains masculines « n'ont pas besoin » parce qu'elles sont plus dures, plus épaisses — alors que c'est justement parce qu'elles sont plus épaisses qu'il faut une formule adaptée. Que le vernis est forcément un marqueur de genre, alors que 15 % des clients manucure dans le monde sont des hommes, majoritairement sur du transparent. Que prendre soin de ses mains, c'est « faire du chichi » — alors que c'est la deuxième zone du corps la plus exposée aux UV après le visage.
Les chiffres qui révèlent l'invisibilisation du segment masculin dans la cosmétique — ce sentiment « j'avais raison de râler ». Les comparatifs concrets entre une formule « femme » et une formule « homme » (différence réelle ou marketing ?). Les démonstrations sur des mains réellement abîmées, avant/après. Le franc-parler sur le tabou du vernis, sur la honte de se ronger les ongles, sur le ridicule des packagings stéréotypés. Tout ce qui dégonfle un cliché culturel sans donner de leçon.
Les sujets que vous allez découvrir ne sont pas des idées sorties d'un chapeau. Ils sont le résultat d'un processus de recherche systématique conçu pour maximiser l'impact de chaque vidéo sur votre audience — sur le segment soin des mains masculin, sur les codes culturels en mouvement, sur la dermato qui fait autorité, et sur les chiffres qui parlent au grand public.
Chaque axe a été adapté spécifiquement au domaine des compléments alimentaires et de la nutrition :
Chaque sujet est évalué sur 25 points selon 4 critères qui mesurent son potentiel de performance sur les réseaux sociaux.
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Les sujets et accroches présentés ci-dessus seront transformés en scripts prêts à être lus face caméra. Voici trois exemples rédigés pour vous donner un aperçu concret du résultat final.
Votre tonalité : Fondateur incarné, franc-parler posé, expert sans posture. Fadi Mroueh, face caméra, parle à un intervieweur hors champ — comme s'il expliquait à un copain de bureau pourquoi le soin des mains masculines n'est ni une lubie ni un signe de génération, mais un sujet sérieux que personne n'a regardé jusqu'ici. Ton lucide, un peu ironique sur l'industrie cosmétique, jamais moralisateur, jamais militant.
Chaque script est écrit pour être lu naturellement, comme une conversation — pas comme un texte corporate. Pas de jargon non expliqué, pas de formules creuses, pas d'appel à l'action.
Ces scripts ont été rédigés en imaginant Fadi Mroueh devant la caméra. C'est une hypothèse de travail — nous déciderons ensemble, en RDV, du format qui vous ressemble le plus.
15 % des gens qui passent en manucure dans le monde, c'est des hommes. Et la majorité, ce n'est même pas du vernis coloré.
Quand je dis vernis pour homme à des mecs de mon âge, la réaction est toujours la même. Ils pensent que je parle de noir, de couleurs flashy, de provoc. C'est une image complètement déformée par les magazines et les célébrités. La réalité, c'est qu'aujourd'hui dans le monde, 15 % des clients qui prennent un rendez-vous manucure, c'est des hommes. Et la grande majorité, ils prennent du transparent ou du nude. Pas pour faire un statement, pas pour militer pour quoi que ce soit. Juste pour avoir des ongles qui ont l'air propres. Parce que c'est ça que la plupart des gens ne comprennent pas. Un ongle masculin sans vernis, en hiver, après deux mois de gel hydroalcoolique et de chauffage, ça ne ressemble pas à grand-chose. Il y a des stries, il y a des reliefs blancs, il y a la peau autour qui sèche. Un vernis-soin transparent, ça lisse tout ça en trois minutes. Et le plus drôle, c'est que les hommes qui n'osent pas mettre du transparent ont souvent les ongles dans un état que personne n'oserait montrer en réunion. Donc le vrai marqueur de présentation, ce n'est pas la couleur. C'est l'état. Sur les générations plus jeunes, ce blocage est en train de tomber. Bad Bunny, Harry Styles, Timothée Chalamet ont fait leur travail. En France, les vingt-trente ans, ils passent au transparent sans même se poser la question. Ce sont les hommes de quarante ans, cinquante ans, qui sont encore coincés sur l'image d'il y a quinze ans. Si j'avais un conseil à donner à quelqu'un qui hésite, ce serait de commencer par un soin incolore, brillant ou mat selon ce qu'il préfère. Personne ne verra que c'est posé. Mais lui verra la différence quand il serra des mains.
33 % des recruteurs se font un avis sur un candidat en 90 secondes. Pendant ces 90 secondes, ils regardent trois choses. La troisième, personne n'en parle.
Il y a une étude de l'université d'Iowa, une vraie étude, qui a été reprise par Robert Half et par à peu près tout le monde dans le monde du recrutement. Elle dit qu'un tiers des recruteurs se fait un avis sur un candidat dans les 90 premières secondes de l'entretien. 90 secondes. Le temps de dire bonjour, de serrer une main, de s'asseoir. C'est fini. Le reste de l'entretien, dans la tête du recruteur, c'est juste pour confirmer ou pour infirmer ce qu'il a déjà décidé. Pendant ces 90 secondes, il regarde trois choses. Les yeux, ça tout le monde le sait. Le sourire, tout le monde le sait aussi. Et la troisième, c'est les mains. Et celle-là, personne n'en parle. Il y a quelques années, j'ai eu un commercial en RDV. Costume parfait, montre parfaite, discours parfait. Il me tend la main pour me dire bonjour, je baisse les yeux sur ses mains, et il avait les ongles rongés jusqu'au sang. Quatre doigts sur cinq. Et à partir de ce moment-là, je n'ai plus écouté un mot de ce qu'il me racontait. Je regardais les autres détails, les manches, la montre, et je me demandais comment je n'avais pas vu avant. Et le truc, c'est que ça pourrait être n'importe quoi. Des ongles trop longs, des cuticules abîmées, une cicatrice qu'on dirait fraîche, une peau craquelée. Le cerveau prend cette info pendant la poignée de main et il l'utilise pour décider si la personne en face est sérieuse. Le pire, c'est que c'est complètement réparable. Une crème hydratante le matin, un soin pour les cuticules le soir, et trois semaines plus tard, on est dans un autre monde. C'est sans doute le poste d'investissement personnel avec le meilleur retour. Sauf que personne ne pense à le faire parce que personne ne dit aux hommes que leurs mains parlent autant que leur bouche.
La peau des mains d'un homme est 25 % plus épaisse que celle d'une femme. C'est pas une opinion. C'est dans toutes les études de dermato. Et pourtant le rayon entier est conçu pour la peau d'à côté.
Il y a une question qu'on me pose tout le temps, et c'est : en quoi une crème pour homme est vraiment différente d'une crème pour femme ? Est-ce que ce n'est pas juste du marketing avec un emballage gris ? La réponse, c'est non. Et elle commence avant même de regarder la crème. Elle commence sur la peau. La peau de la main d'un homme est en moyenne 25 % plus épaisse que celle d'une femme. C'est mesuré, c'est documenté, c'est dans à peu près toutes les études de dermatologie publiées depuis dix ans. À ça, il faut ajouter que les hommes produisent deux fois plus de sébum, c'est-à-dire le film gras naturel à la surface de la peau, et qu'ils ont dix fois plus de testostérone, qui dope la production de ce sébum. Concrètement, ça veut dire trois choses. Un, votre peau est plus rugueuse à la surface, mais plus protégée. Deux, elle prend les agressions différemment : là où une peau féminine se dessèche, une peau masculine va plutôt former des callosités, des plaques épaisses, des fissures. Trois, et c'est le plus important pour le sujet de la crème, elle ne pénètre pas pareil. Une crème pour femme, elle est formulée pour une peau plus fine, qui absorbe vite. Si on l'applique sur des mains d'homme, elle reste en surface. Ça donne ce truc qu'on connaît tous, où on met de la crème, on se sent gras pendant dix minutes, on se lave les mains, et c'est comme si on n'avait rien fait. Ce n'est pas que la crème est mauvaise. C'est qu'elle n'a pas la galénique pour passer la couche supérieure d'une peau d'homme. C'est exactement pour ça qu'on s'est lancé. Pas pour faire une crème homme avec un packaging plus sobre. Pour faire une formule qui pénètre une peau plus épaisse, qui nourrit là où elle s'épaissit en plaques, et qui tient sur des mains qui se lavent dix fois par jour. Et c'est aussi pour ça que la plupart des hommes qui disent « j'ai tout essayé, rien ne marche » ne se trompent pas. Ils disent vrai. Tout ce qu'ils ont essayé a été pensé pour la peau d'à côté.
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C'est pour ça que nous choisissons minutieusement les dirigeants et les entreprises que nous contactons. Nous savons reconnaître un sujet qui mérite qu'on y consacre des mois.
Le soin des mains masculines, ce n'est pas un marché de plus. C'est un secteur où les hommes n'ont jamais eu de marque qui leur parle vraiment, où le tabou empêche encore d'oser un geste évident, et où une voix claire peut vraiment compter.
Si ce que vous avez lu vous parle, nous sommes là quand vous êtes prêtes.